Véronique « Ne pas céder sur son désir… dans la grande entreprise »

Véronique est chef de projet dans une grande entreprise.

Dans cet interview, elle retrace son expérience du monde de l’entreprise où ainsi que l’écrit Marie-Hélène Brousse :« le capitalisme a fait du travailleur un objet du marché comme les autres objets, un gadget facilement obsolète. »( la Cause du Désir N° 99 « Travaille »)

Véronique met en valeur comment la psychanalyse lui a permis, non seulement de survivre dans ce monde impitoyable, mais aussi de ne pas céder sur son désir… et puisque le désir s’en mêle, de prendre la parole.

Anne Ganivet-Poumellec, membre de l’Ecole de la Cause freudienne et déléguée à la FIPA – Fédération des Institutions de Psychanalyse Appliquée – pour  Souffrance au Travail et René Fiori, membre de l’Envers-de-Paris, membre fondateur et président de Souffrances au travail, ont choisi cette vidéo pour le nouveau site de SOUFFRANCE AU TRAVAIL- SAT. 

Voici un texte écrit par Véronique :

SALARIÉ OBJET (D)ÉVALUÉ, ou quand le désir s’en mêle : prendre la parole !

« Travaillant dans une entreprise multinationale depuis de nombreuses années, j’ai vécu de l’intérieur les dégâts liés à l’évaluation et aux nouvelles méthodes de management…  LIRE LA SUITE

Annie « À l’écoute des enfants »

 Avec la psychanalyse :

« Une meilleure approche des enfants ».

Annie STAMMLER dans cette vidéo explique les liens entre sa psychanalyse et son travail de psychiatre aux hôpitaux de Paris et auprès des enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance.

« Ma propre psychanalyse me semblait nécessaire pour aborder des enfants, parce que ma propre enfance avait bien des points très obscurs, dirons-nous. Et j’avais besoin d’essayer de les éclaircir ces points là… »

Vous pouvez retrouver Annie Stammler  sur ce blog dans cette vidéo : « De la psychanalyse à l’écriture de livres pour enfants ». 

La musique est une création originale de Guillaume Miant

 

 

Gérard « De l’être médecin à la psychanalyse et retour »

Gérard retrace dans cet interview l’évolution de sa pratique de

médecin orienté par la psychanalyse.

Sa propre psychanalyse lui « a permis de laisser la parole aux autres d’une façon qui n’est pas tout à fait celle qu’on trouve dans les consultations médicales habituelles où on sait ce qui est bon pour l’autre».

Gérard Seyeux est membre de l’Ecole de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse. 

Jean-François « Un appui émancipateur »

Jean-François est actuellement personnel de direction à l’Éducation nationale

Il a été auparavant professeur des écoles, puis professeur de mathématiques et de musique en collège.

Extraits : « Comment être juste avec un élève ? Juste  dans l’accompagnement qu’on peut avoir avec une équipe d’enseignants ? Juste dans l’écoute qu’on peut avoir avec des parents ? » 

S’il s’agit de « permettre à l’élève de s’adapter à sa vie…  il faut qu’il soit adaptable, mais là j’en reviens au sens d’ Hannah Arendt, avec une part de création »… «L’enseignant doit permettre à l’élève d’être lui-même, il ne doit pas imposer un modèle préétabli ».

Jean-François, que j’ai rencontré à l’Antenne Clinique d’Angers, a très vite accepté de participer à une vidéo, à la suite de quoi il est venu à Paris le 26 mai 2018, à l’invitation de René Fiori avec l’Association des Psychologues Freudiens.

 Son intervention a été publiée dans le quatrième opuscule édité par l’Association des psychologues freudiens :  « Quelle place pour la parole dans la clinique d’aujourd’hui ? », sous le titre : « Un fonctionnaire, ça doit fonctionner ! »

Marie-Claude « psychiatrie et psychanalyse, à chacun son traitement »

Marie-Claude est psychiatre et psychanalyste. 

Dans cette vidéo elle montre comment pour chaque patient psychiatrie et psychanalyse se conjuguent.

« L’orientation de la psychanalyse donne le repère de porter attention aux solutions trouvées par les patients par rapport à ce réel qui vient faire symptôme, faire souffrance. Ça peut être un mode de vie singulier, une activité manuelle ou plus artistique, l’écriture ou des rencontres… »

Marie-Claude est membre de l’Ecole de la Cause freudienne, et de l’Association Mondiale de Psychanalyse. 

Frédéric « Du cri à la voix »

Frédéric Bourlez est responsable thérapeutique à « la Porte Ouverte » à Blicquy 

En juillet 2017, à Bruxelles lors du congrès de PIPOL 8 sur « La clinique hors les normes », j’ai entendu Frédéric parler d’un jeune homme à qui la cinéaste Clémence Hébert a consacré un film-documentaire KEV. Suite à cette présentation, j’ai souhaité l’interviewer.

Dans cette vidéo, il retrace son parcours où la mise en oeuvre de projets artistiques en institution est essentielle.

Voici l’article écrit par Frédéric Bourlez sur son travail : 

20 ans de projets artistiques en institution 

Et voici le lien vers une émission télévisée consacrée au projet de l’institution « La porte ouverte » :  « Coup de chapeau au projet BÔKAN » 

« Les cas qui ont compté pour nous, on ne les oubliera jamais. Ils ont déposé en nous, dans notre pratique quelque chose qui nous a profondément modifié dans notre abord du réel et de l’autre. »

Caroline « l’Autre scène »

Caroline de Diesbach est comédienne, auteure, metteure en scène

En mars 2018, je suis allée à une soirée Théâtre et Psychanalyse initiée par l’Envers de Paris autour de la représentation de « Nouveau(x) genre(s) »une pièce écrite, mise en scène et interprétée par Caroline. Cette pièce tout à fait originale est inspirée de sa propre psychanalyse. À l’issue de la représentation, Dalila Arpin, AE de l’Ecole de la Cause freudienne, a animé une conversation autour de cette création et a permis à Caroline et moi de nous rencontrer. 

Caroline dit dans la vidéo ci-dessous comment son parcours d’analysante l’a éclairée et orientée dans sa créativité, où son désir d’artiste et de femme se conjuguent.

Danseuse, chanteuse et comédienne depuis l’âge de 17 ans, Caroline a travaillé avec des metteurs en scène de renom. Directrice artistique de la compagnie TECEM depuis 1996, metteuse en scène et auteure, son art et son désir l’ont conduite aussi dans champs social. 

Elle a inventé une manière toute singulière d’ intervenir dans les hôpitaux, accueil de jour et EHPAD. Voici le lien vers : Clown en EHPAD.

Sophie ‘Ne plus craindre la surprise, bien au contraire !’

Sophie est directrice associée et consultante en conseil et formation en ressources humaines

auprès des personnels de direction, encadrants et personnels de terrain, dans les secteurs de l’entreprise, associatif et public.

Dans cet interview, elle donne des exemples concrets de ce qu’a changé sa psychanalyse à son approche professionnelle.  « Avant de poser des limites à l’autre, ce que permet l’analyse, c’est de ne plus être dans le débordement de soi-même (…) et (de ce fait) d’être plus disponible à l’autre. »

« La psychanalyse, ça permet de prendre du recul dans une situation en live ! et de ne plus subir, de ne plus être pris par pleins de questions, d’angoisses… »

Sophie était invitée par René Fiori et l’Association des Psychologues Freudiens à Paris le 26 mai 2018. Son intervention a été publiée dans le quatrième opuscule édité par l’Association des psychologues freudiens : « Quelle place pour la parole dans la clinique d’aujourd’hui ? »  sous le titre : « Comment tu vas lui dire tout ça ? »

Photo-montage – Interview de Sophie

Cécile  » Désir de savoir, désir d’apprendre »

L’expérience de la psychanalyse et le travail en cartel*

ont permis à Cécile, professeure de philosophie, de se défaire d’une visée de maîtrise. Son rapport au savoir qui constituait un idéal très important a changé. Elle s’est aussi décalée du discours de l’autorité. Ainsi, elle a pu entendre « l’insolence » d’une élève comme un appel, et par là même en accuser réception.

« La psychanalyse et les cartels m’ont montré qu’il existait une autre manière de réfléchir, une autre façon d’attraper le savoir qui ne se situe pas dans la maîtrise, ce qui m’a aidé à appréhender les élèves d’une autre façon. »

* le cartel est un petit groupe de travail inventé par Jacques Lacan pour rendre  accessible et vivante l’étude de la psychanalyse.

Delphine « Le cheval, le corps et la psychanalyse »

Delphine est psychomotricienne, elle pratique la thérapie psychomotrice avec le cheval auprès d’enfants.

Dans cette vidéo, elle met en valeur un changement dû à son analyse dans son travail auprès d’enfants en SESSAD (Service d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile). D’une pratique classique dans un cadre thérapeutique standard, elle est passée à une pratique orientée d’abord par l’écoute des enfants, avec toujours le cheval comme partenaire numéro un. 

L’Analyse des Pratiques

C’est lors de séances d’Analyse des Pratiques (ADP) que Delphine a d’abord rencontré la psychanalyse, avant d’en faire l’expérience pour elle-même.

« Là où il y a besoin d’aller, dit-elle, c’est l’enfant qui en sait quelque chose ».

Delphine Provost s’est montrée très présente dans ce projet de vidéos. Elle est venue avec moi à Paris pour l’interview d’Annie Stammler intitulée « De la psychanalyse à l’écriture de livres pour enfants ».