Deborah ALLIO « Apprivoiser le symptôme »

« La psychanalyse lacanienne apprend à accompagner les patients à faire avec le symptôme, comme on fait soi-même dans une analyse avec son propre symptôme. »

Lien vers la vidéo

 

Dans cette vidéo, Déborah Allio, qui est psychologue et psychanalyste, met en avant la psychanalyse dans sa dimension vivante. La psychanalyse comme boussole qui permet de s’orienter dans la pratique clinique.

C’est ce qui est au cœur du livre « Du bon usage de la psychanalyse – Apprivoiser le symptôme », qu’elle a co-écrit avec Anne Le Gal. Livre préfacé par Armelle Guivarch, et édité par Jeanne Auzas chez Imago.

Sommaire de la vidéo :

1,40 – Apprivoiser le symptôme

3,15 – Une perte

3,45 – Transmettre une pratique

5,55 – « Attention a peur »

7,05 – Atelier clinique

8,00 – Écrire. Éditrice Jeanne Auzas

9,05 – Co-écrire avec Anne Le Gal

10,15 – Préface d’Armelle Guivarch

10,45 – « L’arbre de paradis » de Séraphine de Senlis

11,05 – La psychanalyse est bien vivante.

Sophie MARZIN Tout sauf la psychanalyse ! / Anything but psychoanalysis !

 

 

« J’ai tout fait pour fuir la psychanalyse lacanienne, mais j’ai échoué, fort heureusement ! »

 

dit Sophie MARZIN en guise de commentaire à l’issue de cette interview.

 

Dans cette vidéo, elle met en avant son rapport à la psychanalyse, en lien avec la culture franco-américaine qui est la sienne.

 

Pour visionner la vidéo, cliquez sur l’image :
Sommaire :

1,00 – FUIR LA PSYCHANALYSE

2,00 – Une psychothérapie en France avec une américaine

3,10 – Devenir psychothérapeute

6,00 – Coaching de vie – Clinique SANS transfert

8,15 – Psychothérapeute SANS la psychanalyse – Une supervision

9,00 – Langage professionnel

11,00 – LA PSYCHANALYSE ENFIN !

13,45 – Une psychanalyse ? Ce que ça change

15,20 – Chaque psychanalyste est passé par le divan

16,05 – À distance des discours

 

Lors de l’interview, Sophie Marzin a souhaité aussi parler en anglais afin de s’adresser notamment à ses collègues américains. Voici le lien vers la version anglaise de l’interview. Version plus longue, car elle a tenu à explorer davantage certains points de son développement. Les francophones pourront en cliquant sur paramètres (la petite roue sous la vidéo sur Youtube) accéder au sous-titrage en français.

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Sophie MARZIN « Anything but psychoanalysis ! »

Sommaire de la vidéo en version anglaise :

 

2,05 FLEEING PSYCHOANALYSIS

3,05 Psychotherapy in France with an American clinical psychologist

4,45 Becoming a psychotherapist

5,40 Studying is enough !

6,25 The patient’s unconscious, not my unconscious 

7.45 Therapy without transference

8,45 Life coaching

11,00 Not lacanian ! Just fascinated with the impact of the words

11,35 Supervision with a psychoanalyst

12,30 Sharing a professional language

13,55 PSYCHOANALYSIS AT LAST !

15,15 The psychoanalytic experience

17,20 Questioning discourses

18,20 Patient not client

19,20 Working beyond the symptoms, beyond the diagnosis

20,55 Do psychoanalysts talk ?

23,00 Freedom and distance from the discourses

24,10 Becoming a psychoanalyst through the couch experience

 

Conclusion : The last place of Freedom would be the analyst’s couch

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Anne-Catherine FRANCK : « Conduire ma vie »

Série en 4 vidéos consacrées au parcours hors-norme d’Anne-Catherine Franck avec

la psychanalyse et le contrôle analytique.

Elle relate comment, à 40 ans, avec la psychanalyse, elle a pu oser accéder à son désir, s’autoriser à « conduire (sa) vie ».

Sous ce titre « Conduire ma vie », Anne-Catherine Franck met en valeur ce qu’elle doit à la psychanalyse, tant dans son trajet de vie gouverné par son désir décidé, que dans l’orientation qu’elle donne à son travail de clinicienne. Orientation qui se manifeste très vite dès sa rencontre avec son psychanalyste.

Dans le 1er épisode, vous pourrez découvrir comment, suite à une phrase marquante de son psychanalyste, elle ose enfin accéder à son désir. 

À ce moment là, elle travaille comme AVS : Auxiliaire de vie scolaire (2008-2019). Dans ce travail déjà, elle prend position : « Je vais laisser s’exprimer cette différence, là où on n’a pas pu laisser… ma différence s’exprimer ».

Sommaire :

0,40 mn : Permis de conduire – 2,00 mn : La demande – 4,30 mn : Accueillir – 6,40 mn : Être différente – 8,55 mn : Oser, s’autoriser – 10,45 mn : Tous pareils ? Exigences de la hiérarchie – 12,25mn : Prendre acte – 13,00 mn : S’adapter versus s’arranger – 13,25 mn : Un désir

Dans le second épisode, Anne-Catherine Franck travaille comme veilleuse de nuit tout en entamant des études de psychologie (2018-2021). 

Elle relate une situation précise lui ayant posé problème quand elle était veilleuse de nuit, situation dont elle a parlé lors d’un contrôle analytique*. Cette séance lui a permis de se décaler de ce qui l’affectait, faire autrement et en tirer enseignement. 

  • Dans un contrôle analytique, un professionnel parle de sa pratique à un psychanalyste, afin d’en démêler les enjeux, les empêchements ou les impasses. 

Lien vers l’épisode 2 : Conduire ma vie 2/4 Veilleuse de nuit

Sommaire : 

0,40 mn : Apprendre à faire avec – 2,40 mn : Veilleuse de nuit – 4,10 mn : Le trou – 6,55 mn : Le contrôle analytique – 9,15 mn : Faire autrement 

Dans le troisième épisode, Anne-Catherine Franck met en avant son expérience lors de ses stages de psychologue, en master de psychologie (2021-2023), en EHPAD notamment. Elle met aussi en valeur comment la rencontre de sa tutrice et l’accueil qu’elle a reçu, lui ont permis de faire des choix.


Lien vers l’épisode 3 : Conduire ma vie 3/4 Stagiaire psycho

Sommaire :

0,55 mn : Université et premiers stages – 3,25 mn : Le feu vert de la tutrice / Être légitime – 6,30 mn : Choisir – 9,30 mn : Un rêve de petite fille

« Quitter les études, ça veut dire aussi faire seule, ça veut dire ne plus avoir de tuteur ni de professeur. Mais je garde l’analyse et le contrôle (…) Ces deux appuis sont importants pour moi. »

Le quatrième épisode vient clore la série d’interviews consacrées au cheminement d’Anne-Catherine Franck avec la psychanalyse et le contrôle analytique. Devenue psychologue clinicienne, elle a l’opportunité de s’installer en libéral (2023-2024).

Lien vers l’épisode 4 : Conduire ma vie 4/4 Psychologue

Sommaire :

0,45 mn : Place à la surprise – 2,30 mn : Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? – 5,25 mn : Pas si seule… – 7,55 mn : Psychologue dans un centre médical – 9,30 mn : Être entendue, entendre et faire entendre

« Là où je me sentais très impuissante… j’ai pu alléger quelque chose de l’angoisse et faire avec, et en tous cas mieux appréhender les choses. »

La musique dans les épisodes 1, 2 et 4 est une création et une interprétation originale de Jérôme Cousin « Pyanau N°3 », 2024, composée tout spécialement pour accompagner les vidéos d’Anne-Catherine Franck. Dans l’épisode 3, la musique est un enregistrement d’Anne-Catherine Franck qui interprète « La lettre à Élise » de Beethoven.

Atelier Minute Causette – en 3 épisodes

Voici une mini-série en trois épisodes consacrée à un dispositif inédit : L’Atelier « Minute Causette », fruit d’une rencontre entre deux professionnelles, une psychologue et une professeure des écoles travaillant ensemble auprès des enfants de l’ITEP* St Antoine de Chinon. 

Comment travailler avec ces enfants ? Comment susciter leur attention ? Comment les apaiser ? Pour leur professeure des écoles, comment les amener à lire, leur en donner le goût ? Pour leur psychologue, comment les amener à dire ce qui leur arrive ? 

Isabelle Buillit, psychologue et Céline Thévenet, professeure des écoles, interviewées par Dora Zaouch, nous font le récit de leur expérience

Dans le  premier épisode, « ENFANTS SURPRENANTS », elles expliquent leur projet et les surprises que leur ont réservé les enfants

SOMMAIRE  : 1mn20 : Les enfants de l’ITEP et l’Atelier Minute Causette – 3mn50 : Attention et apaisement – 8mn10 : Un autre regard – 12mn40 : De la rivalité au compagnonnage – 

Dans le second épisode, « DÉSIR DE LIRE ». Vous entendrez dans cette vidéo comment la lecture de romans et les conversations que cela provoque, « appelle chez [ces enfants] quelque chose qui va calmer la pulsion ». Tenus en haleine par le récit, la lecture se poursuit semaine après semaine. Le DÉSIR de lire s’en trouve alors éveillé.

SOMMAIRE : 1mn00 : Pulsion et civilisation – 3mn00 : Du « doux forçage » à « ça m’a fait ému » – 7mn45 : Le savoir de l’enfant – 9mn25 : ...et subjectiver ?

Dans le troisième épisode : « PARLER », est mis en valeur ce qui permet l’émergence de la parole. Comment parler à ces enfants pour lesquels « tout le symbolique est réel »** ? Dans ce dernier épisode on entendra comment les fictions de chaque roman lu à haute voix peuvent être des paroles recevables, et non plus reçues comme malveillantes. On entendra aussi comment ces moments de lecture réunissent les conditions pour qu’une énonciation soit possible, et que du sujet puisse advenir. 

SOMMAIRE : 0mn50 : «.L’enfant se nourrit de paroles autant que de pain » – 2mn50 : L’effet d’une demande minimale5mn20 : Dimension thérapeutique / transfert.

* Un ITEP est un Institut Thérapeutique, Éducatif et Pédagogique qui accueille des enfants et des adolescents rencontrant des difficultés psychologiques de socialisation et d’accès aux apprentissages. 

**Lacan J., Ecrits, « Réponse au commentaire de Jean Hyppolite », Paris, Seuil, p.390.

La musique des vidéos consacrées à l’Atelier Minute Causette est une composition originale de Nathanaël Sakaï : « Melomoog », 2023.

Marjorie QUÉLARD « Les ressorts du passage à l’acte, science et subjectivité »

Psychologue orientée par la psychanalyse, Marjorie Quélard s’intéresse au point d’articulation entre le droit et la psychanalyse.

Filmé à Nantes en février 2023, l’interview a donné matière à deux vidéos.

Voici la seconde vidéo où elle explore particulièrement ce qui se passe au moment du passage à l’acte. 

Que nous apprend la criminologie sur ce moment de bascule ? 

La science et les statistiques essaient de prédire le crime, mais qu’en est-il de la responsabilité subjective ?

Cette vidéo fait suite à un premier volet publié en mars 2023, où Marjorie Quélard interroge la manière dont la société protège les individus. À notre époque où les sujets sont moins sensibles aux symboles, comment faire tenir un lien social pacifié ? Comment réguler les transgressions ?

La loi comme interdit peut-elle constituer un impossible ?

En voici le lien : 

Marjorie QUÉLARD « Psychanalyse, droit et sciences criminelles »

Psychologue clinicienne en libéral et en institution, Marjorie Quélard travaille auprès d’adolescents et dans la protection de l’enfance, auprès d’équipes médico-légales dans une UAPED : Unité d’Accueil Pédiatrique des Enfants en Danger.

Dans cette seconde vidéo, vous retrouverez l’ensemble nantais de musique baroque : La Querelle des Bouffons, dont l’interprétation de la « Simphonie à huit concertants » de Zelenka avait accompagné la première vidéo. Cette fois La Querelle des Bouffons joue le « Concerto pour clarinette K622″ de Mozart. Voici le lien vers leur site : La Querelle des Bouffons

Marjorie QUÉLARD « Psychanalyse, droit et sciences criminelles »

Psychologue orientée par la psychanalyse, Marjorie Quélard s’intéresse au point d’articulation entre le droit et la psychanalyse.

L’interview filmé à Nantes en février 2023 a donné matière à deux vidéos. 

Dans cette première vidéo, Marjorie Quélard s’interroge sur la manière dont la société protège les individus aujourd’hui. À notre époque où les sujets sont moins sensibles au symboles, comment faire tenir un lien social pacifié ? Comment réguler les transgressions ?

La loi comme interdit peut-elle constituer un impossible ?

Dans la seconde vidéo, intitulée : 

« Les ressorts du passage à l’acte, science et subjectivité » 

Marjorie Quélard explore ce qui se passe au moment du passage à l’acte.

Que nous apprend la criminologie sur ce moment de bascule ? La science et les statistiques essaient de prédire le crime, mais qu’en est-il de la responsabilité subjective ?

Marjorie Quélard est psychologue clinicienne à Nantes. Elle travaille avec les adolescents et intervient dans la protection de l’enfance, notamment dans des équipes médico-légales, dans une UAPED : Unité d’Accueil Pédiatrique des Enfants en Danger.

L’accompagnement musical de la vidéo est une interprétation de « Simphonie à huit concertants » de Zelenka par l’ensemble musical « La Querelle des Bouffons » dont fait partie Marjorie Quélard. Merci pour cette remarquable interprétation ! Pour découvrir cet ensemble,  voici le lien vers leur site  ICI

 

Guy UDO « Du deux au un »

Psychologue, orienté par la psychanalyse lacanienne, à PLÉRIN près de SAINT-BRIEUC, Guy UDO met en avant dans cet interview comment sa psychanalyse lui a permis de s’affranchir d’une identification qui certes le soutenait, mais aussi l’empêchait de tracer sa propre voie.

Plus libre, il a entrepris de mener un projet : créer un atelier destiné aux enfants en pédopsychiatrie. L’atelier « Pour de semblant » !

Interview à écouter jusqu’au bout pour ne pas en manquer le dénouement ! 

Guy UDO y déplie ce qui s’est déroulé dans cet atelier pour un enfant dont la violence insistait. Il révèle le lien entre son positionnement, sa parole : le signifiant décisif qu’il a pu dire à cet enfant, et le résultat de sa propre analyse.

Un grand merci à Yvon LE TALLEC qui a interprété à la guitare les morceaux de musique qui accompagnent la vidéo de son ami Guy UDO.

Anne-Élisabeth LABENNE « Expertise et éthique psychanalytique »

Psychologue clinicienne, Anne-Élisabeth Labenne, montre comment sa propre psychanalyse lui a permis de ne pas reculer devant la proposition d’exercer une fonction d’expert auprès des Tribunaux, ainsi que devant celle, délicate, de psychologue à la Brigade des Mineurs.

« Céder n’est pas consentir » (PUF, 2020)

L’appui sur ce livre de Clotilde Leguil lui a donné une perspective nouvelle et  nuancé ce qui se passe pour les jeunes qu’elle rencontre à la Brigade des Mineurs. Cet éclairage lui a permis de prendre position et de trouver les mots quand il s’agit de faire valoir les nuances du « se laisser faire… »

Cet interview apporte aussi un aperçu précieux sur la place méconnue du psychologue dans l’enceinte du tribunal. Il s’agit d’« assumer d’être du côté du sujet », pour que la plainte puisse être entendue.

« C’est d’une position éthique que déjà je me suis engagée dans l’analyse (…) c’est hors de question que je reçoive quelqu’un si je ne suis pas un peu au clair avec moi-même ».

Kathy CORDONNIER « Retrouver le monde des vivants »

« La psychanalyse : ma plus belle aventure ! »

Kathy Cordonnier,  conseillère en insertion devenue psychologue, explique dans cet interview comment la psychanalyse lui a permis de « retrouver le chemin des mots »,  et cette « mise en mots » bien que difficile, l’a « libérée », lui a donné plus de vie ! 

La psychanalyse « permet aussi au corps d’exister », dit-elle. Écoutons la :

« Réaliser cet interview avec vous, ça me permet de remercier la psychanalyse ! »

PODCAST « Se manifester comme analysant – l’After-effect » – AFTER 2

 Être interviewé sur les effets de sa psychanalyse… revient à se déclarer comme analysant. 

C’est un effet de l’analyse que de pouvoir « sortir de l’ombre » et se présenter devant une caméra, « exposer sa parole » à un micro et ainsi se manifester comme analysant. C’est une parole qui engage, qui participe d’une orientation, qui a valeur d’acte.

Écoutons les treize interviewés qui dans cette conversation ont échangé à partir de cette expérience partagée, et qui chacun à sa façon en explicite davantage l’intention. Intention en lien avec la dimension politique de cette prise de parole qui s’éclaire dans le fil de cet échange.

ÉCOUTER LE PODCAST :

« Se manifester comme analysant L’After-Effect »

Élisabeth Marion, Nathalie Lebreton, Anis Limami, José Alvès, Nicole Busquant Le Gouedec, Yves Aurégan, Emmanuelle Andre, Véronique, Isabelle Esnault, Guillaume Miant, Ludmila Volf, François Jubert, Caroline de Diesbach, Jean-Yves Marion.

Détails du podcast :

0.00 à 3.00 :  Introduction, Anis Limami, chercheur à l’INRAe, professeur à l’Université d’Angers – « Sortir de sa réserve », Élisabeth Marion, réalisatrice des vidéos – « Parier sur les effets », Guillaume Miant, psychologue en pédopsychiatrie.

3.00 à 11.20 : « Prendre ses responsabilités », Nicole Busquant Le Gouedec, enseignante – « Un acte qui engage », Véronique, cheffe de projet dans une grande entreprise – « Éthique et engagement », Ludmila Volf, artiste plasticienne et scénographe – « Être moins dupe » : Yves Aurégan, chercheur en acoustique.

11.20 à 18.30 : « Un coming out psychanalytique », François Jubert, médecin, psychiatre et psychanalyste – « Soulager grandement », Jean-Yves Marion, historien, ayant travaillé dans une grande entreprise – « Donner accès à la psychanalyse » : Emmanuelle Andre, psychologue clinicienne – « Un point de Capiton » : Anis Limami.

18.35 à 25.00 : « L’amour de savoir », Caroline de Diesbach, comédienne, metteuse en scène et autrice de théâtre – « Exposer sa parole » : Isabelle Esnault, infirmière en pédopsychiatrie – « Sortir de l’ombre » : Nathalie Lebreton, infirmière en psychiatrie – « Un effet de ré-animation » : Ludmila Volf – « L’œuvre au travail » : José Alvès, art-thérapeute – « Boomerang » : Isabelle Esnault – Conclusion « On y met du sien » : Anis Limami.

Argument :

Si l’on vient à la psychanalyse car on se cogne contre le réel, l’impossible, l’insupportable, l’analyse permet une élucidation – un gain de savoir – mais pas seulement.

Comme nous le rappelle Clotilde Leguil dans son livre « Céder n’est pas consentir », la psychanalyse vise à nous permettre de trouver ou retrouver l’accès à notre désir ; c’est cela l’éthique même de la psychanalyse : ne pas céder sur son désir, ainsi que le formule Lacan.1. Et par une orientation vers le réel comme le souligne Jacques-Alain Miller2, elle permet aussi que quelque chose change pour chacun dans son rapport à l’inconscient et à son mode de jouir. Un savoir-y-faire avec son symptôme peut en résulter, c’est-à-dire un « savoir se débrouiller avec. »3

Le pari de ces vidéos est de montrer, par le biais de la vie professionnelle, en quoi le singulier a une valeur incomparable. Les effets d’invention, que chacun des interviewés explicite, sont aussi essentiels dans le milieu du travail, donc dans le champ social.

Et, le rapport à la parole se modifie.

Ce point, beaucoup d’interviewés l’ont exploré, notamment dans ce Podcast où  la question de la prise de parole est centrale. 

Merci à AWITW pour la musique « Nobody’s know », dont il a gracieusement autorisé l’utilisation pour accompagner les podcasts tirés de la rencontre : AFTER. Cette musique est une création originale. AWITW avait déjà créé un morceau inédit pour la vidéo de François JubertEt sous ce lien, vous pourrez retrouver ses autres créations : AWITW

Lacan, Livre VII, L’éthique de la psychanalyse, p.368.

2Jacques-Alain Miller « Vers le réel », in UFORCA, Comment s’orienter dans la clinique ? Le Champ freudien éditeur, 2018.